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 Lilith est là huhu ><

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AuteurMessage
Lilith
Stripteaseuse


Nombre de messages: 2
Age: 19
Date d'inscription: 01/07/2008

MessageSujet: Lilith est là huhu ><   Mar 1 Juil - 18:57

Bah oui hein, je me présente quand même. Bon Kaori-chan (oui je t'appelle par ton autre nom <.<)
Je prends ma présent du Yuri-M...^^'


Nom : Haïchi

Prénom : Lilith


Age
: 18ans !

Histoire :

"Adieu…ma chère Lilith…."

Je cris, je pleure, je meurs. Pourquoi elle ? Mon Dieu ? Dites le moi ? Pourquoi elle ?.

Dans la matinée du 12 Février 1990, je naquis au sein de la ville de Strasbourg en Alsace
Ma mère, après m'avoir mise au monde, mourut d'épuisement et alla rejoindre sa terre qu'est le Japon. Je ne peux dire que lorsque mon premier cri fut poussé, des pleures et des sourires naquirent autour de moi et se mélangèrent. Mon père, honnête homme d'affaire du nom de François, ne s'en remit jamais tout à fait. Le jour de ma naissance, il pleuvait. Il me nomma Lilith, car ma mère s'appellait ainsi. Nous vivions, lui et moi dans une villa située à Colmar, à la lisière d'un bois de chênes et de hêtres. Je m'y plaisait, les arbres environnants m'offraient de multiples jeux de cachettes et de rêves. Ma scolarité, je la qualifierait de critique. Etant petite, mon père m'inscrit dans une école primaire non loin de chez nous à Eguisheim. Je ne comprenais pas les autres enfants. En fait, je n'arrivais pas à comprendre le reste du monde, recluse dans le mien. Pourtant ils essayaient eux, ils essayaient de m'approcher, de me sourire, de me tendre un bonbon à la fraise, une poupée de cire. Mais à chaque fois, je ne répondais pas à leurs appelles, je ne bougeais pas à leur chahut. A force, ils baissèrent les bras. Sans doute que le chagrin de mon père touchait mon cœur. Je n'ai jamais connu ma mère, mais en écoutant mon père parler d'elle le soir, je m'imaginais que c'était une fée. Une fée qui chaque nuit, pendant mon sommeil, veillait sur moi en me berçant de chansons douces et de chimères à jamais écrite en mon esprit. Je voyais son visage clair, flottant dans mon regard et contemplant mon père en pleure. Nous eûmes, peu après mes 12ans, des ennuis financiers. Pousser à l'extrême, papa quitta la France pour aller vivre en ma compagnie au Japon dans la maison de ma mère. Les nuits ne furent que plus lancinante pour papa. L'odeur de maman régnait dans ces lieux. J'aimais dormir dans les draps de son lit, revoir sa garde robe enfouit en secret dans les armoires comme le trésor d’une enfant que j’étais. Papa, lui, ne souriait plus. Et encor une fois dans ma vie, il me réinscrivit dans une école. Un collège. C'est alors que je fit sa connaissance. Marie. Au début, je ne savais pas se que je ressentais envers elle. On m'avait toujours enseigné que l'amour entre deux personnes de même sexe était intolérable. Etait ce de l'amour que j'avais pour elle ? Oui. Je n'étais pas normale alors ? Elle et moi restions toujours ensemble. Nous ne nous quittions jamais. Mes jours étaient alors comme enivrés d'un soleil d'ambre et de miel. Elle était si jolie, comme une valse de Chopin, comme la finesse des anges. Elle était ma Marie. Ma fée. Mais elle ne m'aimait pas. Mes larmes coulèrent alors sur des dizaines de lettres destinées en sa personne que jamais j'eu le courage de lui donner. L'hystérie hantait mes nuits, hantait mes jours. Le son de sa voix, la chaleur de sa peau, le bleu de ses yeux. Elle me rendait folle, elle me donnait la vie. Au lycée, nous fûmes séparés de classe lors de notre Seconde. Elle eût alors ses amours, des amours qui me tuaient à petit feu. J'eût tout aussi les miens. Dans des accès de mélancolie, je gagnais à prendre le cœur de jeunes hommes ou d'autres filles. Je gagna en réputation d’allumeuse et de "salle lesbienne". Qu'importe, la seul chose que je priais, que je convoitais dans mes plus profond songes, c'était elle. Marie. La chaleur même de l'abysse qui m'enveloppait. En milieu d'année, un après midi ou j'étudiais l'anglais, on m'apprit au téléphone que mon père venait de mourir dans un accident de voiture. Qu'avais je fais ? Rien. Lors de son enterrement, aucune larme ne coulèrent, il y'avait Marie. Elle me sourit tristement et s'en alla de part les tombes. J'étais égoïste. Pardonne moi papa, de n'avoir jamais sut réellement comprendre ta douleur. Le reste des mois s'écoulèrent et je fut logée chez mes grands-parents. Marie et moi, on se perdit de vue. A mon entrée en Première, elle fut à nouveau dans ma classe. Mes yeux se perdaient dans ses cheveux blonds, dans sa nuque. Nous nous retrouvions enfin. Elle venait chez moi les après midi de soleil, je venais dormir chez elle les soirs de pluie. J'avais si peur de la toucher et pourtant j'en brûlait d'envie. Les jours passèrent, son regard dans mon âme. Une nuit, alors qu'elle dormais chez moi, ma vie bascula. Elle se mit face à mon visage, plongeant ce regard qui me fit tant de tourments dans le mien. J'étais entre songe et chimère. Ses lèvres étaient froides et douces, sa peau, tiède et réconfortante. La nuit nous veillait, animant nos deux corps enlacés d'un aspect irréel. Elle était un ange, elle était mon paradis. Nous étions à jamais ensemble...Mais les autres. Les autres riaient, nous insultaient. La différence n'était pas acceptable chez eux. En leur personne ne naissait que les épines de la rose. Marie, ma douce fée, s'était un soir fait agressé et traité. Elle avait peur, j'avais peur. Pourquoi les autres en avaient ils après notre amour ? Jours et nuits nous subissions les injures. Pourtant, son regard me suffisait à surmonter toutes les épreuves qu'il y'a sur terre, ses mots suffisaient à me rendre le sourire. Mes grands-parents, eux, comprenaient. Pas les autres. Ce jour là, nous étions en ville, on avait fait des achats. On riaient, on virevoltaient, sa main dans ma paume, sa paume dans ma main.
La nuit elle m'emmena en un regard chez elle, elle m'emmena au dessus de la réalité, dans ce lit, dans ses draps blanc. Et l'au revoir arriva. A l'entrée je la prit par la main, la guidant danser une musique éphémère sur les pavées de la ruelle. Encor un rire, encor un regard, encor un souffle, un baiser. Des silhouettes. Ils venaient, courant vers nous, des battes à la main, ils venaient, ceux qui ne nous comprenaient pas. Je sentis alors mes jambes tirées en arrière. Une douleur au crâne entailla une brèche de sang défilant sur ma joue. Mon regard s'égara alors sur l'épouvante, sur le crime. Le corps de Marie, ma bien aimée Marie, entrain de se faire mutiler, elle criait, des cris étouffés dans des larmes, dans un regard elle me souriait, dans un sourire, elle souffrait. Je ne pouvais rien faire, je voyais la seule et unique raison qui me tienne en vie se faire tuer sans que je puisse rien y faire. Ma voix de supplication, mes lamentations envers eux, laissez la en vie. Ils partirent. Me laissant dans mon sang,, la laissant dans l’agonie. Je soulevait mon corps pour le déplacer jusqu'au touché du sien. Je pleurais. Des larmes au goût de haine, au goût de néant. Je prit sa tête si frêle dans mes mains, la posa sur mes genoux.


- Marie...mon ange, mon amour…tu verras, tout ira bien, tu t'en sortiras..


Une caresse sur sa joue bleuté, un regard sur ses membres cassés, un baisé sur ses lèvres. Son souffle diminuait. Le mien s'épuisait. Son regard animé de tendresse plongea dans le mien. Je sentis alors sa main sur ma joue en larme. Mes yeux se fermèrent.


- Je t'ai toujours aimé, ma Lilith, ma douce brise...

Plus de souffle, seulement mes cris. Marie. Ton corps inerte dans mes main. Mes cris. Marie. Ton visage éteint.
En mourrant, Marie, en mourrant, tu m'a enlevé la joie. Mes grands parents, après cet incident qui resta tabou, m'envoyèrent dans ce manoir, histoire que j'aprenne à revivre avec le sourire.




Apparence physique :
Lilith, physiquement, n'est pas du tout déplaisante au regard. Dotée d'une silhouette de mannequin, elle pèse peut être dans les 60 kg pour 1m73. Cela lui convient parfaitement d'ailleurs. Sa peau, d'un naturel nacré penchant vers l'ivoire en été, ne bronze pas. Soleil a beau y faire, peau se laisse blanche ! Peau qui est d'ailleurs d'une douceur de satin et d'un aspect de lin. Ses grand yeux légèrement tirés en amande laissent voir des couleurs d'émeraudes reflétés de brun écorse. Regard vif et toujours emplit de fraîcheur, il dénote parfaitement bien son visage de porcelaine. Pour couronner cet ensemble bien faisant, ses cheveux brun châtaigne ondulent quelque peu en pagaille sur son dos. De temps à autre, selon l'envie qu'il y'a à l'humeur, ils sont rattachés en quelques mèches ou chignons fantaisie. Ses lèvres, d'un trait finement rosé agrémente son petit nez cerise d'une touche enfantine. Avec ça se rajoute une poitrine abondante et des fesses rebondis. Pour les fringues, cela vire dans les penchants du romantisme moderne. Elle aime le style de Chanel. La plus part du temps, elle porte des slims très serrés noirs munis d'un Haut laqué blanc. Parfois l'option va de la robe rouge à la Jackie Kennedy au petit Marcel et jupe marine. Mais ce qui est sûr ici, c'est que Lilith adore la mode et l'aspect classe que peut avoir un vêtement. Elle ne passe jamais inaperçut dans la rue, simplement par ce que ses vêtements, en plus de la mettre la plus part du temps en valeur, sont toujours extravagants. Du côté bijouterie, quelques colliers british et bagues argent lui laissent quelques notes d'emprunt au style classique. Chaussures cela va des converses basses aux talons aiguille cirés. Pas de tatouages ni même de piercing autre qu'aux oreilles. En bref, c'est à peu près tout.




Psychologie :
Lilith est de caractère tout aussi passif qu'intriguant à la fois. Poète en elle même et désinvolte à des moments, on ne sait jamais réellement à quoi s'attendre avec elle. Son prénom, un peu abstrait lui sied à merveille. La jeune demoiselle que voilà est bien souvent morose et triste à l'image de son passé douloureux. Elle peut se contemplait dans un reflet une journée entière en écoutant des valses de Chopin. Sinon, très intelligente et espiègle, elle se montre brillante en presque tous les domaines. Je dis bien presque, la seule chose ou elle n'arrive jamais à réussir amplement, c'est les mathématiques. Enfin, ce n'est pas non plus la fin du monde. En défauts je dirais qu'elle se montre trop hors du temps et devrait parfois plus s'intéressait aux choses qui l'entourent. Elle n'aime pas tellement les gens qui boivent pour se rendrent intéressant et n'aime pas non plus les frimeurs et les frimeuses. A part ça, Lilith est douce et agréable, une discussion avec elle se montre sans ennui et plutôt intéressante. Elle adore s'amuser sans exagérer non plus. Parfois, emporté dans des élans festifs, elle peut dépasser les bornes et se montrait offensante. Petite elle a quelque peu souffert d'insociabilité, mais avec le temps, tout c'est arrangé. Elle ne peut vivre sans la musique. Le jazz, le blues, si la musique n'était plus, elle mourrai...certainement. Elle adore Shakespeare et aime la philosophie des écrivains du 19ème siècles. Ce qui est aussi étrange c'est que Lilith se laisse à penser que les fées existent bel et bien. Chose qu'elle aimerait prouver un jour. Envers l'amitié elle se montre toujours loyale et n'hésite pas à venir en aide dans les cas d'extrême urgence. Pour ce qui est de l'amour, c'est plus compliqué. Elle ne sait jamais comment s'y prendre mais n'a jamais de mauvaise intentions. Enfin, pour le reste je vous laisserais la découvrir un peu mieux.

Adore : Les Caramabrs, les gimauves à la fraise, les barbes-à-papa, les malabars, enfin tout ce qui est sucré en gros -- QUEEN OF SUGAR

Deteste : Le poulet mayonnaise. Les gens cons. Les soirées sans ambiances. Ne pas jouer de piano. Les Epinards...

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Riyu Kosaka
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Qualité(s): Ne pas être présente
Défaut(s): Inconnu
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MessageSujet: Re: Lilith est là huhu ><   Mar 1 Juil - 19:00

Pas de problème ^^
Le model de présentation n'était même pas fait, c'était loin d'être obligatoire pour toi. ^^"
Bref, les droits administratif te sont accordés!

Merci d'avoir accepté !

Edit: Je te mets Résidente ou Personnelle? O.o (Les métiers sont dans la partie rang, si tu es intéressée...ou sinon j'ai un fichier word sur ça.)

ReEdit: Comme prmis à Rain, je te fais aussi ça : Tu as là chance d'avoir un kit de ma part, suffis d'avoir une image de base... J'i fait aussi ceux de Romy et lui présentement comme ceux de Kaori, si tu veux des exemples...à moins que tu préfères garder ton avatar ^_^

_________________
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Lilith
Stripteaseuse


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MessageSujet: Re: Lilith est là huhu ><   Mar 1 Juil - 20:10

Merci ^^

Bon je vais voir tout ça

Pour le vava je garde mon fidele de l'autre fofo ^^

Et puis je vais voir aussi pour les rangs
Merci Ma chou
<3
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Lilith est là huhu ><

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